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Formule E : Buemi vice-champion du monde !

Victorieux lors de la course de samedi (lire ici notre compte-rendu), Sébastien Buemi a terminé 3e lors de l’ePrix de dimanche qui a eu lieu à New York et qui était la 13e et ultime épreuve de la «Saison 5» du championnat FIA de Formule E. Grâce à ces deux excellents résultats, le pilote vaudois de l’écurie Nissan e.dams a terminé 2e au championnat et a ainsi été sacré vice-champion du monde. Le titre mondial est revenu pour la seconde année consécutive au Français Jean-Eric Vergne (DS Techeetah).

En se classant au 3e rang d’une course qui a vu le Néerlandais Robin Frinjs (Envision Virgin Racing) s’imposer devant le Britannique Alexander Sims (BMW Andretti), Sébastien Buemi ne regrettera guère son déplacement à New York. En effet, grâce à sa victoire de la veille, le pilote d’Aigle s’est permis le luxe de remonter jusqu’à la deuxième place au championnat. Avec un total de 119 points au terme de cette «Saison 5» du championnat FIA de Formule E, il a laissé derrière lui le Brésilien Lucas di Grassi (Audi Abt, 3e avec 108 points) et l’ancien pilote d’essai de Sauber Robin Frijns, vainqueur du jour et finalement quatrième du championnat avec 106 points.

Seul Jean-Eric Vergne, vainqueur à trois reprises cette saison, a fait mieux que Sébastien Buemi au championnat. Le pilote français a ainsi été sacré champion du monde de Formule E pour la seconde année consécutive. Pour la petite histoire, on rappellera que c’est ce même Jean-Eric Vergne qui avait succédé à Sébastien Buemi chez Toro Rosso en F1 en 2012.

Sébastien Buemi: « C’est tout simplement fantastique d’avoir pu terminer la saison avec le titre de vice-champion du monde. Différents ennuis et parfois même la malchance nous ont longtemps empêché d’obtenir les résultats que nous aurions largement mérités chez Nissan. J’ai par exemple dit à Robin Frinjs que la collision, qu’il avait provoquée à Paris et qui s’était soldée pour moi par une crevaison, m’avait finalement coûté le titre mondial. J’étais en effet en tête de la course à Paris et si je n’avais pas été victime de cette crevaison, c’est moi et non pas Jean-Eric Vergne qui aurait été sacré champion du monde. C’est la course et, désormais, je ne veux plus y penser. Je suis très heureux pour mon écurie qui n’a jamais baissé les bras, même dans les moments difficiles. »

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Par notre partenaire

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louvet


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