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CHEVROLET CORVETTE GRAND SPORT FINAL EDITION

Toujours plus drastiques, les normes anti-pollution mettent à mal l’automobile sportive. A la manière de multiples espèces animales, plusieurs icônes quittent le vieux continent tour à tour. Ainsi, Corvette et Camaro ne seront plus importées à partir de décembre 2019. Nous l’avions déjà essayée en version coupé ainsi qu’en version cabriolet, mais la Corvette Grand Sport vient tirer sa révérence européenne en beauté avec une édition spéciale baptisée « Final Edition ». En avant pour une dernière danse.

Reprenant et faisant évoluer une forme générale atypique depuis sa quatrième génération, la Chevrolet Corvette de septième génération n’est plus à présenter. Proposée sur les modèles Grand Sport et Z06, cette version Final Edition comprend un équipement plus riche (dont le fameux pack Performance Z07) ainsi que quelques rappels visuels. Et l’idée n’est clairement pas de passer inaperçue ! Seules deux teintes sont au catalogue, le gris « Ceramic Matrix » metallic et cet incroyable orange « Sebring Tintcoat » metallic. Du plus bel effet. Grâce au pack aérodynamique de niveau 2 repris de la version Z06, la Final Edition devient méchante.

Lame avant et jupes latérales sont en carbone. Le toit amovible manuellement est léger, mais vu son encombrement, deux personnes ne seront pas de trop pour le ranger dans le coffre. Derrière les magnifiques jantes laquées noires Grand Sport de 19 pouces à l’avant et 20 à l’arrière se cachent d’énormes disques de frein Brembo en carbone-céramique (394mm à l’avant et 388mm à l’arrière). Montées de série sur des Michelin Pilot Super Sport Cup 2, cette combinaison complète le pack Z07. Les voies élargies ainsi que les adhésifs sur les ailes avant, le capot (imitation carbone) et les bas de caisses floqués Final Edition en négatif radicalisent l’auto façon GT3 RS.

L’intérieur de la belle américaine a bien évolué depuis les premières générations, il s’est même « européanisé ». On y respire un savoureux mélange de cuir et d’alcantara. Le plastique n’a clairement pas sa place ici. Le carbone a réussi aussi à s’infiltrer, la planche de bord en étant largement pourvue. Bien assis dans de sublimes sièges baquets siglés « compétition » et ajourés de carbone (exclusifs à la Final Edition), je contemple le bloc compteur résolument sportif avec un tachymètre analogique gradué à 330km/h d’un côté, faisant opposition à la jauge d’essence qui devrait être aussi rapide que le compte-tour numérique. En son centre, il est possible d’afficher les informations de son choix, ce qui est appréciable.

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Par notre partenaire

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louvet


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