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Ford Mustang GT 5.0 Convertible

Née en 1964, la Mustang est la seule voiture de sport américaine à avoir été produite en continu jusqu’à nos jours. Si le design des modèles des années 80-90 ne restera pas gravé dans la mémoire des aficionados, Ford a relevé la barre pour la cinquième génération, sortie en 2005, avec un design néo-rétro qui a fait un tabac. La sixième génération qui nous intéresse aujourd’hui est immédiatement reconnaissable, malgré le fait que de nombreux changements aient été opérés. Ses presque 4,8 mètres de longueur et son long capot très haut perché impressionnent. Ses jantes de 19 pouces montées en 255/40 pour l’avant et 275/40 pour l’arrière ne sont pas de trop pour remplir les ailes. Les optiques sont très réussies, et modernisent la ligne par rapport au modèle précédent. A noter que les feux arrière rouges du modèle US sont ici remplacés par des modèles transparents, et que les ouvertures de capot ont été supprimées pour raison d’homologation. Point crucial : le pont arrière rigide a enfin laissé place à un système multibras.

Outre le traditionnel V8, afin de pouvoir s’exporter au mieux hors de ses frontières, Ford a décidé de remplacer le V6 4.0L par le 4 cylindres 2.3L Ecoboost équipant la Focus RS, qui a perdu 33ch au passage (317 au lieu de 350). Il est difficile d’imaginer ce « petit » moteur dans une Mustang, mais pour ceux qui sont amoureux de son dessin, et réticents à remplir les caisses de l’état par les impôts sur les plaques, cela peut être une bonne alternative. Heureusement, le modèle mis à disposition pour notre essai est doté du fabuleux V8 développant 421ch. L’inscription 5.0 sur ses ailes avant ne laisse aucun doute quant à sa cylindrée, et contrairement à la VW Lupo 3.0L il ne se réfère pas à sa consommation aux 100km ! Allons donc voir à l’intérieur ce qu’elle nous propose.

L’accès à bord se fait sans clé grâce au système KeyFree qui est d’origine sur toutes les finitions. On y découvre des plastiques peints couleur alu, ainsi que du cuir (de série) qui recouvre le tableau de bord et les sièges légèrement enveloppants. Seul le modèle Fastback aurait pu recevoir en option les superbes baquets Recaro (CHF 2’000.-). La sensation de qualité est bonne mais ternie lors du touché de certains plastiques granuleux. Face à moi, je trouve un volant légèrement tulipé. Sa prise en main est excellente. Les palettes de passage de vitesses tournent avec lui, et il est muni des boutons de commande pour le système multimédia et pour le régulateur de vitesse. Je ne suis pas dépaysé par le système à commande vocale, identique à celui installé dans la Focus ST essayée à l’automne dernier. Les informations principales sont transmises par le biais de traditionnels compteurs à aiguille. Au centre il est possible d’afficher de nombreuses informations qui peuvent être utiles pour surveiller la mécanique (notamment températures d’huile moteur, de la transmission et même des culasses !) ainsi que les données de l’ordinateur de bord.

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Par notre partenaire

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louvet


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