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HONDA CIVIC TYPE R FK8

Si les mots sobriété, finesse, élégance et discrétion font partie de votre vocabulaire, passez votre chemin, et allez boire un spritz. Celle qui nous intéresse aujourd’hui répond à tous leurs antonymes.

Avec son design qui ne fait pas dans la demi-mesure, elle fait partie de ces voitures qui ne laissent pas indifférents. Les uns vont adorer ses formes et ses nombreux appendices aérodynamiques. Les autres, dont je fais partie, se réjouiront de se glisser à son bord pour les oublier. Il me tarde d’en prendre le volant, pour vérifier si la bonne impression laissée à Bob lors de la présentation du modèle en Allemagne se confirme sur nos routes helvétiques. Mais avant cela, voyons en détail ce que cette Honda Civic Type R nous propose.

Comme on a déjà pu le constater lors de l’essai de sa petite sœur, la Civic 1.5 VTEC Sport, cette dixième génération baptisée FK8 s’est allongée de 13cm, et l’empattement a gagné 10cm. Les ingénieurs se sont lâchés sur le style, avec une imposante lame avant, des générateurs de Vortex au bout du toit (faites comme moi, demandez à Google ce que c’est…), deux ailerons, et j’en passe. Le capot, maintenant affublé d’une prise d’air, est en aluminium. Il permet de gagner plus de 5kg sur la balance par rapport à son homologue en acier. En parlant de balances, j’ai mesuré 1’410kg tous pleins faits, et avec seulement 2.5 kg d’écart entre les 2 roues avant. Depuis la Civic Type R FK2, le diamètre des jantes est passé de 19 à 20 pouces, mais elles auraient mérité de gagner un peu en déport.

Niveau mécanique, on retrouve le 2.0L Turbo désigné K20C, qui gagne 10ch par rapport à la FK2 pour atteindre 320ch. Le rapport final de la boîte à vitesse a été raccourci de 7%. Le train avant est à pivots déportés, tandis qu’à l’arrière une nouvelle suspension multi-bras fait son apparition. Vous l’aurez remarqué, à l’instar des Ferrari F40 et 458, trois sorties d’échappement occupent le centre du pare-chocs arrière. Mais ici, pas de décharge de Wastegate, ni même d’échappement à clapet. Les trois sorties sont en fait reliées entre elles. Celle du milieu, d’un diamètre inférieur à ses voisines, a pour mission d’absorber la résonance causée aux régimes intermédiaires. Et en effet, ça marche ! Une fois cette troisième sortie bouchée par une balle en caoutchouc, la sonorité s’est retrouvée plus présente à l’intérieur.

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Par notre partenaire

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louvet


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