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TOYOTA YARIS GRMN

Une Toyota Yaris à l’essai sur Sport-Auto.ch ? Oui, mais pas n’importe quelle Yaris ! Si le rêve de prendre le volant de la WRC des pilotes nordiques sera difficilement réalisable, je ne vais tout de même pas me faire prier de prendre celui de la GRMN. Cet acronyme de Gazoo Racing Meister of Nürburgring est connu depuis des années au Japon. Il orne les véhicules de la marque issus du département compétition. Des modèles inconnus chez nous, ou plus familiers comme la GT86 ou même la IQ y ont droit. Il fait son apparition pour la première fois en Europe sur la Yaris. Celle-ci est fabriquée du côté de Valenciennes sur les mêmes chaînes de production que les modèles standards, par une vingtaine de techniciens triés sur le volet.

Fabriquée à seulement 400 unités pour notre continent, 200 autres sont parties pour le Japon sous l’appellation Vitz. Toyota a choisi un procédé particulier pour la commercialiser. Le client devait faire sa commande par Internet et choisir le garage Toyota ou elle serait livrée. Aucune configuration possible : toutes les Yaris GRMN sont identiques. Et seules 72h auront suffi pour écouler le stock ! Mais qu’est-ce qui a bien pu motiver 400 personnes à débourser près de CHF 37’000.- pour une Toyota Yaris ? C’est ce que je vais essayer, j’ai bien dit essayer, de comprendre.

L’aspect extérieur se distingue quelque peu d’une Yaris « normale », sans pour autant faire dans la radicalité. Outre ses autocollants de guerre et la peinture noire du toit et des rétroviseurs, on trouve des jantes BBS forgées en 17 pouces, un rabaissement, et un pare-chocs arrière spécifique qui accueille la sortie d’échappement centrale. Un imposant aileron garni le sommet du toit. On remarque, à travers les bâtons des jantes, des étriers fixes à 4 pistons de couleur blanche. Ils pincent des disques rainurés, mais dont le diamètre de seulement 275mm peut prêter à sourire. Nous verrons ce que cela donne dans les descentes de col…

Une fois la porte ouverte s’entremêlent le bon et le moins bon. Je découvre de superbes baquets, mais perchés beaucoup trop haut. Des pédales en alu sont utilisées pour l’embrayage et le frein, mais celle des gaz reste bizarrement en plastique. Les matériaux intérieurs ne respirent pas le luxe, mais un joli volant gainé de cuir, emprunté à la GT86, me fait face. Bref, ça ne doit pas être les finitions qui ont motivé les acheteurs. Ni l’accès aux places arrière, où un arceau aurait idéalement pris place.

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Par notre partenaire

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louvet


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