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JAGUAR E-Pace P250 R-DYNAMIC HSE

Vu le succès rencontré par son grand frère F-Pace, Jaguar n’a pas tardé à sortir un SUV aux mensurations plus raisonnables baptisé E-Pace. Attention, contrairement à ce que son nom laisse penser, il ne s’agit nullement d’un véhicule électrique, puisque c’est le I-Pace, testé cet été par mon collègue Laurent, qui assure ce rôle chez Jaguar. Nous avons pris les commandes de la version P250 forte de 249ch, dans sa déclinaison haut de gamme R-Dynamic HSE.

Dans cette configuration, le dosage entre sportivité et élégance séduit d’entrée. Large, haut et trapu, il paraît nettement plus grand qu’il ne l’est, alors qu’il ne mesure en réalité que 4,39 mètres, soit 1 petit centimètre de plus que l’Audi Q3, et 10cm de moins qu’une Volkswagen Tiguan !

Visuellement, la version HSE se distingue par des jantes à branches de 20 pouces, alors que les autres signes de sportivité, comme la double sortie d’échappement à embouts chromés ou les ouïes latérales d’aération, font partie de la déclinaison R-Dynamic.

Le premier contact avec l’habitacle ne peut être que positif. Celui-ci est très bien fini, moderne sans être trop sophistiqué. L’ambiance premium demeure. On s’y sent vite à l’aise et la visibilité vers l’avant est excellente, ce qui donne envie de partir en voyage.

Il faut cependant préciser que le Jaguar E-Pace est un véhicule qui se vit plutôt à deux. L’habitacle offre en effet beaucoup d’espace à l’avant et la planche de bord est profonde, mais l’arrière est nettement plus confiné tant au niveau de la hauteur que de l’espace aux jambes.

Dès les premiers kilomètres, je remarque que le Jaguar E-Pace propose un touché de route plutôt ferme, ce qui me surprend s’agissant d’une Jaguar. Le E-Pace n’est pas pour autant inconfortable, mais si vous aimez la sensation d’évoluer sur un coussin d’air, il n’est probablement pas le SUV qu’il vous faut.

L’insonorisation est très bonne et le bruit du moteur discret, tout en restant bien audible lors des accélérations. La boîte automatique à convertisseur à 9 rapports provient de chez ZF, ce qui me réjouit, me souvenant des prestations exceptionnelles de celles qui équipent les Alfa Romeo Giulia et Stelvio. Pourtant, j’ai rapidement des doutes quant à cette transmission, qui n’est visiblement pas de la même trempe que sur les véhicules du constructeur transalpin. Le comportement de la boîte est toutefois satisfaisant en conduite conventionnelle, avec des changements de rapports doux et aux bons régimes, mais j’ai l’impression que l’ensemble est assez mou et se prête plus à une conduite zen que de père de famille pressé.

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Par notre partenaire

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louvet


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